Semaine I – Lundi: Bienheureux Joseph Tiên (05.12.1918-02.06.1954)

Vers 1953, le Père Tiên a été mis en prison. Il n’avait pas voulu se sauver : les Pères français le lui avaient conseillé et plusieurs villageois l’y avaient exhorté, mais lui n’a pas voulu. Il a dit : « J’ai été ordonné pour les chrétiens, je ne peux pas les abandonner. Ceux qui veulent me tuer, eh bien, ils devront me tuer ici. » Il voulait vivre et mourir au milieu de ses chrétiens.

tien-1Au camp de Talang, on a fait pression sur lui de nombreuses fois pour qu’il se marie : « Si tu prends une femme, tu seras libre. » Lui a toujours refusé : « Je suis là pour les chrétiens. » Chez nous, tout le monde a bien compris cela : il ne pouvait pas abandonner la vie de prêtre. Quand on l’a emmené du village, tous lui ont souhaité du courage pour tenir bon : « Vous êtes le Père des chrétiens, si vous abandonnez, tout sera perdu. Si vous tenez bon, il y aura aussi des chrétiens là-bas. » Le Père Tiên est certainement un martyr, car il a partagé les souffrances de Jésus. Son souvenir est toujours resté bien vivant parmi nous.

Il est un vrai modèle pour les chrétiens laotiens d’aujourd’hui, qui ont besoin de courage.

Témoignage de Sipéng, un laïc
né dans la maison paternelle du P. Joseph Tiên.

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